Au Sénégal, je risquerais jusqu’à 10 ans de prison pour vivre et aimer librement.
En Iran, en Arabie saoudite, au Yémen, en Somalie et dans certaines juridictions du Nigeria, je risquerais la peine de mort.
Dans d’autres pays comme le Qatar, le Pakistan, Brunei, les Émirats arabes unis ou l’Ouganda, cette peine reste applicable.
Au Bangladesh, en Gambie, au Guyana, en Sierra Leone, en Tanzanie et en Zambie, je risquerais la prison à perpétuité.
Pour des millions de personnes, aimer n’est pas seulement un combat. C’est un danger.
Être soi-même, aimer au grand jour, refuser de se cacher, ne devrait jamais conduire à la prison, à la persécution ou à la mort.
Derrière ces lois, il y a des vies. Des visages. Des familles. Des silences imposés. Des peurs quotidiennes. Une traque. Et pourtant, malgré tout, des êtres humains continuent d’aimer, de résister, d’espérer.
“Nous sommes des filles, des fils, des frères, des sœurs, des collègues, des voisins. Nous demandons simplement de pouvoir vivre sans peur, sans violence et sans humiliation, dans le respect de notre dignité et de nos droits fondamentaux.” - (@Lhumainih)